29 May, 2020

Des organisations de la société civile haïtienne et française basées en Guadeloupe tirent la sonnette d’alarme contre les mauvais traitements infligés aux migrant-e-s haïtiens vivant en Guadeloupe. Dans une lettre ouverte adressée aux autorités françaises de la Guadeloupe, plusieurs organisations partenaires du GARR dont CIMADE et Association Coordination Haïtienne Tèt KOLE ont dénoncé, ce qu’elles appellent, le non-respect des droits humains de la communauté haïtienne vivant en territoire français d’Outre-mer, notamment en Guadeloupe. Selon elles, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères aurait recommandé à la sous-préfecture de ne plus prendre en compte les extraits d’acte de naissance déjà légalisés par trois institutions publiques en Haïti (parquet, ministère de la justice et ministère des affaires étrangères) en plus du consulat général d’Haïti en Guadeloupe qui confirme la légalité dudit document. Ces organisations exigent que les Haïtiennes et Haïtiens soient traités autrement par le service public français.

 

Le GARR vous partage l’intégralité de ladite correspondance :

Publié dans Droits de l'Homme

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